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Le conseil municipal s’entend avec un promoteur pour majorer le prix de vente d’un terrain public de 400 000 dollars

Publié le 17 mars 2026

Après plusieurs mois de négociation, un promoteur privé de Longueuil, 9544-8312 Québec inc., s’est engagé à majorer de 400 000 $ le prix de vente d’un terrain public, faisant passer la transaction de 2 M$ à 2,4 M$. Celui-ci s’engage à construire, d’ici 5 ans au plus tard, un projet immobilier situé au 240, rue Saint-Laurent.

« Nous sommes vraiment fiers d’annoncer cette transaction après des pourparlers de plusieurs mois, indique le maire Blancquaert. Au cours des dernières semaines, nous avons réussi à hausser le prix de vente de 400 000 $, portant la transaction à 2,4 M$, alors que la promesse d’achat initiale, fixée à 2 M$, avait été adoptée à la majorité (sur division) le 1er octobre 2025 par le précédent conseil municipal. Les nouvelles personnes élues ont souhaité prendre le temps d’analyser rigoureusement la contre-offre acceptée le 17 octobre 2025 et ont ainsi revisité chaque clause pour que la Ville, et donc ses contribuables, en tire le plus de bénéfices possible. Aujourd’hui, nous pouvons dire que c’est mission accomplie, conclut-il. »

En contrepartie, la Ville a consenti à réviser certaines clauses, notamment le montant de la garantie bancaire exigible. La clause initiale demandait qu’une institution financière reconnue au Québec émette au nom de l’acheteur une lettre de garantie irrévocable et inconditionnelle d’un montant maximal de 800 000 $. L’avenant à la promesse d’achat, qui a été entériné à la séance du conseil d’hier, 16 mars, prévoit plutôt une garantie financière de 400 000 $. Cela signifie que la Ville a revu à la baisse son estimation du risque associé à la transaction. Le maire Blancquaert et les personnes conseillères élues jugent ainsi que les chances que le promoteur remplisse ses obligations contractuelles sont plus élevées que ce qu’avait évalué l’ancien conseil municipal, ce pourquoi les garanties fournies à la Ville ont été réduites de moitié.

« L’acquéreur est déjà propriétaire du lot adjacent à celui visé par la transaction, et le projet a déjà fait l’objet d’avis préliminaires de la part du Comité consultatif d’urbanisme (CCU), autant pour le projet sur un seul des lots que sur les deux lots fusionnés, rappelle le maire Blancquaert. Le processus d’approbation du Plan d’implantation et d’intégration architecturale reprendra donc son cours à la suite de l’entente intervenue entre les deux parties », ajoute-t-il. Finalement, l’acquéreur devra, comme tout citoyen, obtenir tous les permis nécessaires à la réalisation de son projet de développement immobilier.

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